« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



ABONNEZ-VOUS !
Saisissez votre courriel
(Gratuit)


Confirmez votre courriel

















 

Le lundi de la 22e semaine du temps ordinaire

PremiĂšre lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Corinthiens 2,1-5.
FrĂšres, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystĂšre de Dieu avec le prestige du langage ou de la sagesse.
Parmi vous, je n’ai rien voulu connaĂźtre d’autre que JĂ©sus Christ, ce Messie crucifiĂ©.
Et c’est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis prĂ©sentĂ© Ă  vous.
Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais c’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient,
pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.

Psaume 119(118),97.98.99.100.101.102.
De quel amour j'aime ta loi : tout le jour je la médite !
Je surpasse en habileté mes ennemis, car je fais miennes pour toujours tes volontés.
Je surpasse en sagesse tous mes maßtres, car je médite tes exigences.
Je surpasse en intelligence les anciens, car je garde tes préceptes.

Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d'observer ta parole.
De tes décisions, je ne veux pas m'écarter,
car c'est toi qui m'enseignes.


Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,16-30.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus vint Ă  Nazareth, oĂč il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
On lui remit le livre du prophĂšte IsaĂŻe. Il ouvrit le livre et trouva le passage oĂč il est Ă©crit :
‘L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacrĂ© par l’onction. Il m’a envoyĂ© porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libĂ©ration, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en libertĂ© les opprimĂ©s,
annoncer une annĂ©e favorable accordĂ©e par le Seigneur.’
JĂ©sus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixĂ©s sur lui.
Alors il se mit Ă  leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient tĂ©moignage et s’étonnaient des paroles de grĂące qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas lĂ  le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « SĂ»rement vous allez me citer le dicton : “MĂ©decin, guĂ©ris-toi toi-mĂȘme”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passĂ© Ă  CapharnaĂŒm ; fais donc de mĂȘme ici dans ton lieu d’origine !” »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophÚte ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vĂ©ritĂ©, je vous le dis : Au temps du prophĂšte Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en IsraĂ«l ;
pourtant Élie ne fut envoyĂ© vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve Ă©trangĂšre.
Au temps du prophĂšte ÉlisĂ©e, il y avait beaucoup de lĂ©preux en IsraĂ«l ; et aucun d’eux n’a Ă©tĂ© purifiĂ©, mais bien Naaman le Syrien. »
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levĂšrent, poussĂšrent JĂ©sus hors de la ville, et le menĂšrent jusqu’à un escarpement de la colline oĂč leur ville est construite, pour le prĂ©cipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : Saint Bonaventure
« N'est-ce pas là le fils de Joseph ? »



 
©Evangelizo.org 2001-2018