« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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Le mardi de la 7e semaine du temps ordinaire

Lettre de saint Jacques 4,1-10.
Bien-aimĂ©s, d’oĂč viennent les guerres, d’oĂč viennent les conflits entre vous ? N’est-ce pas justement de tous ces dĂ©sirs qui mĂšnent leur combat en vous-mĂȘmes ?
Vous ĂȘtes pleins de convoitises et vous n’obtenez rien, alors vous tuez ; vous ĂȘtes jaloux et vous n’arrivez pas Ă  vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n’obtenez rien parce que vous ne demandez pas ;
vous demandez, mais vous ne recevez rien ; en effet, vos demandes sont mauvaises, puisque c’est pour tout dĂ©penser en plaisirs.
AdultĂšres que vous ĂȘtes ! Ne savez-vous pas que l’amour pour le monde rend ennemi de Dieu ? Donc celui qui veut ĂȘtre ami du monde se pose en ennemi de Dieu.
Ou bien pensez-vous que l’Écriture parle pour rien quand elle dit : ‘Dieu veille jalousement sur l’Esprit qu’il a fait habiter en nous ?’
Dieu ne nous donne-t-il pas une grñce plus grande encore ? C’est ce que dit l’Écriture : ‘Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grñce.’
Soumettez-vous donc Ă  Dieu, et rĂ©sistez au diable : il s’enfuira loin de vous.
Approchez-vous de Dieu, et lui s’approchera de vous. PĂ©cheurs, enlevez la souillure de vos mains ; esprits doubles, purifiez vos cƓurs.
Reconnaissez votre misÚre, prenez le deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil et votre joie en accablement.
Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous Ă©lĂšvera.

Psaume 55(54),7-8.9-10ab.10cd-11ab.23.
J'ai dit : « Qui me donnera des ailes de colombe ?
Je volerais en lieu sûr ;
loin, trĂšs loin, je m'enfuirais
pour chercher asile au désert. »

J'ai hĂąte d'avoir un abri
contre ce grand vent de tempĂȘte !
Divise-les, Seigneur,
mets la confusion dans leur langage !

Car je vois dans la ville
discorde et violence :
de jour et de nuit, elles tournent
en haut de ses remparts.

DĂ©charge ton fardeau sur le Seigneur :
il prendra soin de toi.
Jamais il ne permettra
que le juste s'Ă©croule.



Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 9,30-37.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus traversait la GalilĂ©e avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache,
car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livrĂ© aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours aprĂšs sa mort, il ressuscitera. »
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivĂšrent Ă  CapharnaĂŒm, et, une fois Ă  la maison, JĂ©sus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, JĂ©sus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut ĂȘtre le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit :
« Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyĂ©. »



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




Commentaire du jour : Cardinal Joseph Ratzinger [BenoĂźt XVI
« Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille »



 
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