« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jn 6, 68



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Le lundi de la 4e semaine de Pâques
Commentaire du jour
Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain Ă  Strasbourg
Sermon 27, 3ème pour la Pentecôte (trad. Cerf 1991, p. 202 rev.)

« Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom »

      « Je suis la porte des brebis » : notre Seigneur dit qu'il est la porte de la bergerie. Qu'est-ce donc que cette bergerie, cet enclos dont le Christ est la porte ? C'est le cœur du Père dans lequel et duquel le Christ est vraiment une porte digne d'amour, lui qui nous a descellé et ouvert le cœur jusque-là fermé à tous les hommes. Dans ce bercail, tous les saints sont réunis. Le berger est le Verbe éternel ; la porte est l'humanité du Christ ; par les brebis de cette maison, nous entendons les âmes humaines, mais les anges aussi appartiennent à ce bercail...; le portier, c'est le Saint Esprit..., car toute vérité comprise et exprimée vient de lui...



      Avec quel amour et quelle bonté il nous ouvre la porte du cœur du Père et nous donne sans cesse accès au trésor caché, aux demeures secrètes et à la richesse de cette maison ! Personne ne peut imaginer et comprendre combien Dieu est accueillant, prêt à recevoir, désireux, ayant soif de le faire, et comment il vient au-devant de nous à chaque instant et à chaque heure... Oh mes enfants, comme on reste obstinément sourd à cette invitation amoureuse... : on lui refuse si souvent de se rendre à cette invitation. Combien d'invitations et d'appels du Saint Esprit sont repoussés ; on s'y refuse, à cause de toutes sortes de choses d'ici-bas ! Nous voulons si souvent autre chose et non ce lieu où Dieu veut nous avoir.



 
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